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L'évolution fulgurante du streetwear
31-12-2020

L'évolution fulgurante du streetwear

4 minutes de lecture 1 Commentaire

Une vue d’ensemble sur le streetwear

C’est aux États-Unis, dans les années 80, que le streetwear commence à voir le jour. Il apparaît en même temps que l’émergence d’activités comme le skateboard ou le hip-hop. Issu au départ du style vestimentaire que pouvaient porter les membres de gangs américains, il se démocratise petit à petit pour devenir doucement, mais sûrement, un véritable courant de mode. Mais son arrivée dans le courant ne se caractérise pas simplement par un style de vêtements : le streetwear crée une véritable communauté, qui rassemble jeunes, ayant des passions en commun, comme le skateboard, le surf, le graffiti, le hip-hop, le rap

À cette époque déjà, le look streetwearétait bien distinct des autres styles : on y retrouvait une inspiration sportive, et donc pratique. Mais ce qui représente le plus notre fameux look, c’est l’effet dit “oversized” des vêtements qu’il fallait porter. Il s’agit du port d’habits paraissant larges et assez grands par rapport à celui qui les porte. Il convenait donc de porter des pantalons amples, dits “baggy”, de grosses paires de sneakers, de larges sweats à capuche ; bref, tout ce qui pouvait rentrer dans la catégorie “énorme”. On retrouvait d’ailleurs cet effet dans les accessoires, comme chez les bijoux, par exemple, que les rappeurs dits “gangsters” ont démocratisé, en portant des chaînes étonnamment grandes.

Le streetwear, soit le “vêtement de rue”, se voit donc être un style abordable par tous, puisqu’il se veut décontracté, et très bon marché. Mais il ne faut pas voir ce look uniquement comme un style vestimentaire : comme indiqué au début de cet article, l’apparition de ce courant a fait naître une véritable communauté d’adeptes et de personnes partageant les mêmes goûts. Il repose donc sur le partage, et l’échange.

Le streetwear et sa démocratisation

Pour la popularisation du streetwear, on peut dire merci à l’industrie musicale et à ses rappeurs. C’est d’abord les beastie boys, qui, dès 1896, parviennent à se démarquer de la mode établie en revêtant des tendances accordées au streetwear. Le groupe N.W.A. est aussi un des pionniers du look : en 1988, il sort un album (Straight Outta Compton), où on aperçoit sur sa couverture ses membres se montrant à travers un style typiquement streetwear: grosses chaînes, casquettes, et habits oversized.

Le groupe N.W.A.

Mais les artistes musicaux ne sont pas les uniques personnalités à avoir démocratisé ce look urbain : Shawn Stussy, par exemple, est un surfeur devenu shapeur, qui inscrivait au départ son logo patronyme sur ses planches, puis sur des t-shirts. Mais ses designs se sont rapidement distingués des autres styles vestimentaires, et sa marque s’est vue propulsée grâce à ses premiers porteurs : les surfeurset les skateurs. Aujourd’hui, Stüssyest devenue l’un des plus grands facteurs de la mainstreamisation du streetwear moderne. Cela a coûté à Shawn le titre de “père fondateur du streetwear”.

C’est dès les années 90 que le style s’oriente vers le grand public, grâce à des célébrités comme Tupac Shakur (2Pac), portant bien entendu des pièces oversized et décontractées. Les gens commencent alors à s’habiller comme leurs rappeurs préférés. C’est aussi dès cette période que des marques aujourd’hui très célèbres apparaissent, comme la marque japonaise Bape (A Bathing Ape, 1993), ou encore la New-Yorkaise Supreme (1994). On peut aussi remercier Nigo, fondateur de Bape, qui a apporté un vrai plus dans le monde du streetwear, en y travaillant son fond, mais aussi sa forme, qui était plutôt négligée jusque-là. Il innove alors sur les designs des boutiques et adopte des concepts inattendus.

Nigo, le fondateur japonais de "A Bathing Ape"

La collaboration entre streetwear et luxe

C’est vers les années 2000 que le streetwear se rapproche de la haute couture. Ayant tout de même une relation assez timide face aux géants du luxe, c’est avec les collaborations d’artistes comme Kanye West et Pharrell Williams avec Louis Vuitton que le streetwear se voit une nouvelle fois redéfini. C’est certainement grâce à ces nombreuses alliances que le streetwear a pu évoluer vers un style plus raffiné. Rapidement, les grandes maisons s’aperçoivent de l’énorme potentiel de la nouvelle tendance, et visent donc la conquête d’un public plus jeune mais aussi moins proche de ses sous. Apparaissent alors de toutes nouvelles pièces, comme par exemple des sneakers Gucci, inspirées de modèles incontournables, ou encore la paire de Chanel en collaboration avec Colette et Pharrell Williams, qui permet à la marque française de se frayer un premier chemin dans un milieu qui lui est inconnu. Plus récemment, on retrouve aussi la célèbre collaboration Supreme – Louis Vuitton (2017) qui vient affirmer l’entrée du streetwear dans la haute couture.

Un sweatshirt Supreme box logo issu de la collaboration avec Louis Vuitton

La nomination du célèbre styliste Virgil Abloh, fondateur de la luxueuse marque « Off-White » en tant que directeur artistique pour homme chez le titan Louis Vuitton, vient confirmer l’intérêt que portent les grandes maisons pour le streetwear. Il s’agit en effet d’une grande porte qui s’ouvre pour les marques de luxe, qui y voient une opportunité pour élargir leur clientèle, à travers un public plus jeune.

Le streetwear chez Oniji

C’est aujourd’hui une nouvelle porte qui s’ouvre pour le streetwear. Il a beau avoir été démocratisé par les plus grands artistes, réinventé par de nouvelles marques, puis raffiné par les grandes maisons, son potentiel n’est pas encore complètement exploité. C’est pour cela qu’Oniji a vu le jour : nous portons le désir d’atteindre une nouvelle forme de streetwear, de le redéfinir et de le faire mûrir encore une fois. Car le streetstyle, c’est rechercher la liberté, et exprimer notre personnalité à travers les vêtements. Notre marque française apporte donc un renouveau inattendu dans le monde du prêt-à-porter moderne. C’est ainsi qu’est né notre catalogue nouvelle génération : inspiré du streetwear japonais, il casse les codes vestimentaires occidentaux pour apporter libération mais surtout pour permettre à tous ceux qui l’arborent de se démarquer.


1 Réponse

Attali
Attali

10-01-2021

C’est lourd

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